Eté 2003
Deux jeunes gens se baladaient main dans la main. lls profitaient du calme qui les enveloppait, du doux bruit du lac en fond musical et simplement de la compagnie de l'autre. On voyait en eux, un couple, qui pourtant, malgré leur jeune âge, s'adorait. Leur amour les faisait rayonner. Les deux jeunes gens profitèrent pleinement de leur journée, faite d'étreintes brûlantes, de sourires complices, de gestes tendres. Mais le soleil vint à se coucher. Le jeune couple décida de se rendre à l'appartement du garçon. Dans la voiture, un silence absolu régnait. Pourtant la main du conducteur caressait tendrement celle de sa compagne. Une sourire complice naquit sur les lèvres de la jeune fille. Une fois arrivés, ils descendirent du véhicule. En vrai gentlemain, le jeune homme vint ouvrir la porte à l'élue de son coeur.
? ? ? : Me feriez-vous l'hônneur de m'accompagner, belle demoiselle ?
La jeune femme éclata d'un rire cristallin et prit la main de son compagnon.
? ? ? : Souriant. Tu n'arrêteras donc jamais de faire l'idiot ?
? ? ? : Si c'est pour t'entendre rire Abigail, alors jamais je ne m'arrêterais.
La dénommée Abigail regarda tendrement son interlocuteur et déposa un tendre baiser sur ces lèvres.
Abigail : Je t'aime Rafaël.
Rafaël : Passant ses bras autour de la taille d'Abigail. Moi aussi ma puce, moi aussi.
Rafaël entraîna la jeune femme à sa suite dans la maison. Les volets n'avaient pas été ouverts. La pénombre avait envahi l'appartement.
Rafaël : Embrassant Abigail. Je reviens, je vais enclencher le mécanisme d'ouverture des volets.
Abigail acquiesça et Rafaël partit. A tâtons, la jeune femme chercha le canapé et finit par le trouver. Elle allait s'asseoir lorsque le plancher émit un craquement.
Abigail : Rafaël ?
Aucune réponse. La jeune femme haussa les épaules et s'assit. Quelques secondes plus tard, les volets commencèrent à bouger. Abigail se trouva alors stupide d'avoir appelé alors que le craquement n'était autre que le bruit d'enclenchement du mécanisme. Voyant clair à présent, Abigail se leva et attendit le retour de son compagnon. Pourtant, quelque chose la rendait mal à l'aise. Un sentiment étrange d'être épiée. Abigail se retourna et son coeur fit une embardée. Un homme était là, juste devant ses yeux, tout de noir vêtu et pointait un 9 mm sur sa tête. ll lui fit signer de ne pas crier. Paralysée par la peur, elle n'émit pas le moindre son.
Rafaël : Au loin. Abigail, tu viens ?
Aucune réponse. Surpris, Rafaël réitéra son appel. Toujours aucune réponse. Dangereusement inquiet tout à coup, Rafaël fouilla rapidement dans sa boite à outils et en sortit une arme. Montant discrètement les escaliers, il s'avança jusqu'au salon. Son coeur s'arrêta lorsqu'il vit Abigail tenue en joue.
Abigail : Paniquée. Rafaël !
Rafaël : Ne t'en fait pas ma puce. A l'homme. Qui est-tu ?
Homme : ll semble que tu dois une somme d'argent au Patron, Rafaël, et ce depuis un certain moment. Je me trompe ?
Rafaël : Je n'ai pas cet argent.
Homme : Chargeant son arme. Alors elle va mourir.
Rafaël : Attendez ! ll doit avoir un moyen de s'arranger !
Homme : Les ordres du Patron sont clairs. Soit il a l'argent, soit tu tues la fille. Pas d'argent, la fille meurt.
Abigail laissa couler quelques larmes. Son coeur cognait tellement fort dans sa poitrine qu'elle s'étonnait qu'il soit encore logé dans sa poitrine. Rafaël sentit son coeur se briser, lentement. Comment avait-il pu en arriver là ? ll ne pouvait pas voir la femme de sa vie se faire assassiner devant ses yeux.
Rafaël : Elle n'a rien fait. Tue moi à sa place.
Homme : Rire grinçant. C'est parce que tu étais avec elle que tu ne t'es pas occupé de tes affaires. Je n'échange pas de vie, et je suis les ordres.
Dans un élan de désespoir, Rafaël tira. La balle se logea dans l'omoplate d'Abigail. Criant de douleur, elle s'effondra. Surpris, l'homme qui la tenait en joue tira en direction de Rafaël. Trop tard, une balle venant de l'arme de Rafaël le percuta en pleine cuisse. L'homme s'affaissa. Rafaël couru et d'un bon coup de pied, il réussit à le rendre inconscient. Prenant Abigail dans ses bras, il l'emmena à toute vitesse aux urgences. Tombée dans les pommes à cause de la douleur, la jeune femme ne se réveilla que deux jours après. Les chirugiens avaient extrait la balle sans encombre. En revanche, personne ne savait qui était l'homme qui l'avait emmené aux urgences, ni où il était parti ...
» Coucou tout le monde. J'espère que ce premier épisode vous a plu. C'est ma première story, alors j'essaie de faire du mieux que je peux. En tout cas merci de m'encourager avec vos coms, c'est adorable. Bisous à tous«